Nos conseillers vous aideront à trouver le centre de réhabilitation et/ou de désintoxication qui conviendra à vos besoins spécifiques.

N’attendez pas qu’il soit trop tard, cessez son autodestruction dès maintenant. Ensemble, nous pouvons agir. Notre service d’intervention en milieu familial est la solution.

Nos ateliers et conférences interactives sauront capter l’attention de vos jeunes. La prévention est un outil indispensable afin de les sensibiliser sur les effets néfastes que la drogue peut causer.

DépendanceDépendanceTrouvez le Centre qui vous convient… InterventionInterventionIl ne voit pas son problème… PréventionPréventionPour une relève sans drogue…

«J’étais découragée car je savais que mon fils avait besoin d'aide pour arrêter sa consommation et je ne savais pas par où commencer. J’ai donc téléphoné au Centre d'Intervention en Toxicomanie et ils ont su m’aider à trouver le traitement qui lui convenait. Ils m’ont donné un service personnalisé et ça a été une réussite car aujourd’hui mon fils ne consomme plus et est très heureux comme ça. Merci à vous, vous m’avez été d’un grand soutien!»

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Plusieurs personnes croient à tort que l’alcool, parce qu’elle est légale, n’est pas une drogue.

Pourtant, c’est une substance qui agit sur le système nerveux central, le psychisme et les facultés mentales. Elle influence donc la façon dont la personne pense, se sent ou agit, tout comme les autres sortes de drogues le font. Identiquement aux autres drogues légales telles le café, le tabac et les médicaments, ou aux drogues illégales, l’alcool entraîne des perturbations de la perception et des sensations et se soldent parfois par une dépendance physique et psychique ainsi que par une tolérance. C’est d’ailleurs une des drogues les plus consommées puisque son utilisation est répandue partout et donc, banalisée. On la voit à la télévision, dans les réunions de famille, aux repas, dans les bars et les restaurants, dans les partys de bureau, au dépanneur, à l’épicerie, dans les journaux, etc.

À cause de sa grande popularité, on ne pense pas toujours aux conséquences que sa consommation peut apporter. Malgré les nombreuses campagnes publicitaires sur l’alcool au volant, nous retrouvons encore trop de gens, jeunes et moins jeunes, qui oublient la dure réalité qu’elle peut engendrer une fois qu’ils ont un verre de trop dans le nez car ils sont submergés par les produits et images que l’on voit partout. Ceci surpasse donc les efforts des différentes campagnes de prévention. Cette action doit pourtant continuer car le pourcentage de gens qui est sensibilisé par ces campagnes est tout de même à la hausse.

Même s’il est interdit par la loi d’en consommer et d’en acheter avant l’âge de 18 ans au Québec et avant l’âge de 19 ans dans la majorité des autres provinces canadiennes, l'âge moyen des jeunes qui consomment de l'alcool pour la première fois est 15,6 ans, selon Santé Canada. Parfois, c’est même en compagnie des membres de leur famille que les jeunes expérimentent les effets de l’alcool pour la première fois.

Malheureusement, le niveau de conscience des jeunes envers les dangers de l’alcool au volant est souvent moins élevé et c’est pour cette raison que l’on voit à chaque année, plusieurs cas qui ont fait la fête, qui ont consommé de l’alcool et/ou d’autres drogues et qui prennent le volant ou embarquent avec quelqu’un qui a trop bu, ce qui amène des accidents souvent graves ou même fatals.

On devrait toujours s’assurer lorsqu’on choisit de prendre de l’alcool :

  • de rester à la maison ou de dormir au domicile de la personne chez qui l’on boit ;
  • d’avoir un chauffeur désigné ou de prendre un taxi ;
  • de ne pas dépasser la quantité d’alcool qui sera légale si l’on conduit ;
  • d’avoir un alcootest en sa possession pour être certain qu’on a le taux d’alcool dans le sang qui est permis par la loi, avant de prendre le volant.

Que l’on choisisse de consommer de l’alcool pour relaxer, pour ne pas ressentir la gêne, pour avoir du plaisir ou pour ne pas sentir une émotion ou une douleur physique persistante, il ne faut pas oublier que cette décision peut, tôt ou tard, engendrer une dépendance ou des ennuis qui peuvent grandement nous compliquer la vie. Au lieu d’avoir ensuite un problème à gérer, il y aura plusieurs problèmes qui découleront de cette conduite ou de cette consommation abusive.

Nous devrions donc tenter de découvrir d’autres façons pour régler le ou les réels problèmes qui sont présents au départ tels la gêne ou le stress, par exemple, ce qui évitera ainsi de tomber dans cet enfer qu’est l’alcoolisme ou encore les démêlés avec la justice qui peuvent survenir si l’on commet le crime de conduire avec les facultés affaiblies.

Il est important de savoir que le pourcentage d’alcool dans les diverses boissons alcoolisées est d’environ :

Bières de 4 à 6 %
Vins de 10 à 14 %
Apéritifs de 16 à 22 %
Liqueurs de 30 à 50 %
Spiritueux de 40 à 60 %

Il est également important de comprendre que la teneur croissante de ces diverses boissons est compensée par la taille, généralement décroissante, des verres dans lesquels elles sont servies. Les breuvages suivants contiennent donc tous la même quantité d’alcool soit :

  • une bouteille de bière régulière, 5 % d’alcool : 341 ml (12 oz)
  • un verre de vin, 12 % d’alcool : 145 ml (5 oz)
  • un verre de vin fortifié (sherry, porto, vermouth, etc.), 16 à 18 % d’alcool : 85 ml (3 oz)
  • un verre de liqueur forte ou de spiritueux (rhum, vodka, etc.), 40 % d’alcool : 40 ml (1,5 oz)

De plus, l’idéal est d’attendre au moins une heure entre chaque consommation et de ne pas boire plus de deux verres «standards», peu importe l’occasion.

Mise à jour le Samedi, 16 Janvier 2016 14:46
 

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