Nos conseillers vous aideront à trouver le centre de réhabilitation et/ou de désintoxication qui conviendra à vos besoins spécifiques.

N’attendez pas qu’il soit trop tard, cessez son autodestruction dès maintenant. Ensemble, nous pouvons agir. Notre service d’intervention en milieu familial est la solution.

Nos ateliers et conférences interactives sauront capter l’attention de vos jeunes. La prévention est un outil indispensable afin de les sensibiliser sur les effets néfastes que la drogue peut causer.

DépendanceDépendanceTrouvez le Centre qui vous convient… InterventionInterventionIl ne voit pas son problème… PréventionPréventionPour une relève sans drogue…

Souvent la personne qui consomme de l’alcool ou des drogues ne voit pas qu’elle a un problème, même si tout le monde dans son entourage sait très bien qu’elle en a un et qu’elle doit le voir, avant qu’il ne soit trop tard. Lorsque c’est le cas, il est possible d'avoir de l’aide d’un professionnel qui saura trouver les mots et les gestes à poser pour conscientiser la personne à faire quelque chose pour régler son problème.

Crack PDF Imprimer Envoyer

Le Crack c’est un peu comme de la cocaïne qui aurait été «boostée».

Le crack est un stupéfiant dérivé de la cocaïne qui a été découvert en 1981 aux États-Unis, en Caroline du Sud. Il s'obtient par la transformation de la cocaïne qui est mélangée avec du bicarbonate de soude et soit de l’eau, de l'éther ou de l'ammoniaque. Ainsi on trouve du crack sous forme de bloc de cristaux, de petites roches ou de poudre qu’on chauffe et inhale. Cette opération provoque des craquements dans la roche et c’est pour cette raison que la drogue porte le nom de crack. Ses surnoms sont rock ou roche. Les formules sont différentes comme les résultats mais une chose est certaine c’est que les effets sont toujours dévastateurs.

La consommation se fait par voie respiratoire, en le fumant et quelquefois mais rarement par injection intraveineuse. Lorsqu’elle est inhalée, la drogue atteint très rapidement le cerveau. Seulement dix secondes après avoir aspiré une seule bouffée, on est déjà «high». On ressent alors une euphorie, qui ne dure par contre que cinq à dix minutes. La descente brutale s’accompagne d’un besoin très fort d’en reprendre tout de suite. C’est pourquoi une nouvelle dose devient vite nécessaire. Après cette sensation euphorisante, on passe donc rapidement à une période d’anxiété qui est encore plus désagréable que celle ressentie en consommant de la cocaïne.

Tout comme les autres drogues, le crack peut engourdir les émotions négatives et permettre à ses usagers de se sentir bien pendant un moment. Plus les usagers en consomme, plus ils en ont envie et plus il leur est difficile de maîtriser leur consommation. Le cercle vicieux et infernal de la dépendance s’installe très rapidement et certains accros vont jusqu’à en consommer 40 doses par jour.
La consommation de crack a des effets semblables à ceux de la cocaïne excepté qu’ils se font sentir plus rapidement et plus intensément.

Son usage peut provoquer plusieurs phénomènes tels que :

  • problèmes digestifs
  • problèmes neurologiques
  • apparition de lésions pulmonaires
  • tressaillements musculaires
  • augmentation de la température du corps
  • perforation des cloisons nasales (lors de consommation par des prises nasales)
  • accélération du rythme cardiaque
  • élévation de la pression artérielle

Par conséquent, la population qui consomme du crack est très exposée aux crises cardiaques, à la détresse respiratoire, aux accidents vasculaires cérébraux, aux crises d’épilepsie et aux troubles gastro-intestinaux. Il peut également, en cas de surdose, apporter la mort par convulsions ou par hypothermie.

Pour fumer du crack, la majorité des consommateurs utilisent des canettes de boisson gazeuse, des inhalateurs ou d’autres instruments en métal ou en verre. En raison des hautes températures nécessaires pour fumer du crack, de la mauvaise qualité de l’équipement utilisé et du grand nombre d’inhalations, la consommation de crack cause souvent des coupures chroniques, des brûlures et des plaies ouvertes sur les lèvres, les gencives ou la paroi interne de la bouche.

On a déterminé que le crack est la drogue des pauvres car elle ne coûte qu’environ 5$ la dose. Étant donné la rapidité de l’accoutumance, elle devient toutefois l’une des drogues illicites les plus dispendieuses à consommer. Le trafic, le vol ou la prostitution deviennent donc les moyens pour obtenir les doses nécessaires.

Les méthodes de détection de la consommation sont les pupilles dilatées, la déshydratation, les narines gercées, les saignements, les traces d’injection, les reniflements, la bouche et les lèvres sèches ainsi que les difficultés d’élocution. Parfois, on peut également remarquer des abcès et des brûlures sur les lèvres, des syndromes de schizophrénie et/ou de paranoïa, de l’agressivité et de la violence.

Mise à jour le Samedi, 16 Janvier 2016 14:43
 

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