Nos conseillers vous aideront à trouver le centre de réhabilitation et/ou de désintoxication qui conviendra à vos besoins spécifiques.

N’attendez pas qu’il soit trop tard, cessez son autodestruction dès maintenant. Ensemble, nous pouvons agir. Notre service d’intervention en milieu familial est la solution.

Nos ateliers et conférences interactives sauront capter l’attention de vos jeunes. La prévention est un outil indispensable afin de les sensibiliser sur les effets néfastes que la drogue peut causer.

DépendanceDépendanceTrouvez le Centre qui vous convient… InterventionInterventionIl ne voit pas son problème… PréventionPréventionPour une relève sans drogue…

Souvent la personne qui consomme de l’alcool ou des drogues ne voit pas qu’elle a un problème, même si tout le monde dans son entourage sait très bien qu’elle en a un et qu’elle doit le voir, avant qu’il ne soit trop tard. Lorsque c’est le cas, il est possible d'avoir de l’aide d’un professionnel qui saura trouver les mots et les gestes à poser pour conscientiser la personne à faire quelque chose pour régler son problème.

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L’ecstasy ou la «drogue de l’amour»

L’ecstasy c’est de l’amphétamine dont la molécule chimique est connue sous le nom scientifique de MDMA (3,4-méthylène-dioxy-méthamphétamine). C’est un stimulant du système nerveux central et un perturbateur. On reconnaît cette drogue sous la forme de pilule aux couleurs vives et décorée d’un motif amusant. On l’appelle «E», «extaz», «taz», «tata», «peanut», «pilule d’amour», «Adam», «M&M», «XTC», «Ecsta», «Chamallow», «bonbon», «Pill», mais son surnom varie souvent en fonction de l’apparence du comprimé et du logo imprimé dessus (étoile, éléphant, diamant, figure géométrique, Popeye, Dove, Ying Yang, Happy face, etc.).

Il arrive de plus en plus que la pilule vendue comme étant de l’ecstasy ne contienne pas de MDMA. Lors des analyses toxicologiques, on peut voir qu’elle contient de deux à sept substances différentes qui peuvent être soit :

  • de l’amidon
  • d’autres sortes d’amphétamines
  • des médicaments
  • des anabolisants
  • des analgésiques
  • des hallucinogènes
  • de la caféine
  • de la kétamine

ou plus grave encore :

  • du PCP
  • des détergents
  • du savon

La personne qui en consomme ne sait donc pas ce qu’elle ingère précisément puisque son contenu, comme on peut le voir, est souvent incertain.

L’ecstasy a été synthétisée pour la première fois en Allemagne en 1898 et a été utilisée en 1912 comme coupe-faim et à des fins militaires pour améliorer la performance des soldats dès 1914. Dans les années 70, les psychiatres la prescrivent aux États-Unis même si elle n’a jamais reçu d’autorisation de mise en marché. Les médecins abandonnent rapidement son usage lorsqu’ils constatent les dégâts qu’elle cause et L’ONU la classe ensuite dans la catégorie des stupéfiants interdits. Des usages récréatifs sont ensuite rapportés aux États-Unis et au Canada en 1974 alors qu’elle a tué des adolescents et des adultes qui l’ont utilisé en tant que drogue festive. Son utilisation se poursuit en France en 1980 et dans les autres pays d’Europe dans les années 90. Depuis les années 2000, on remarque particulièrement son utilisation dans les soirées techno, les «partys rave», les bars et les discothèques où l’on y entend surtout de la musique techno. On l’associe à des fêtes de nuit car suite à son usage, on ressent une capacité de danser pendant de longues heures, sans que l’on perçoive l’état de fatigue ou de la faim. Elle facilite également l’état de transe.

Le comprimé d’ecstasy peut être pris par voie orale mais certains préfèrent l’écraser pour le fumer ou le sniffer. Il arrive aussi qu’il soit dissout par les consommateurs dans une boisson telle la sangria, ce qui le rend spécialement dangereux.

Son usage provoque euphorie, détente, sensation de bien-être, sensation d’énergie et de forme, plaisir, communication plus intense, exacerbation des sens (notamment tactile), désinhibition, sentiment de liberté, de proximité avec les autres avec l’impression de les comprendre et de les accepter tels qu’ils sont. Cette complicité qui donne le sentiment de ressentir ce qu’éprouve l’autre contribue aux rapprochements physiques et à la sensualité. Pourtant, l’ecstasy n’est pas un stimulant des organes sexuels même si c’est ce qu’on peut en penser à cause des histoires racontées. L'ecstasy n'a donc pas d'effet aphrodisiaque même si elle peut augmenter la sensation de désir pour quelqu'un. Toutefois, elle n'augmente pas les performances sexuelles et il se peut même que l'ecstasy rende difficile l'érection ainsi que l'éjaculation ou l’orgasme.

Elle peut aussi, au contraire, provoquer une sensation d'angoisse et une incapacité totale à communiquer. Les effets de l’ecstasy durent en moyenne de trois à sept heures avant de sentir «la descente», qui ressemble à une forme de dépression plus ou moins intense. Durant cette «descente», la tentation de consommer d’autres drogues est grande pour diminuer ces effets désagréables. La consommation d’ecstasy peut donc entraîner :

  • des nausées
  • des sueurs
  • une dilatation des pupilles
  • des maux de tête, de dos, de jambes
  • des crampes musculaires
  • une sédation, légère anesthésie
  • de la confusion
  • des grincements de dents
  • une sensation «d’être vidé», épuisement
  • une tension et tremblements des yeux
  • une sensation de force décuplée
  • une sensation de mal-être
  • des hallucinations (à des doses de 200 mg et plus)
  • une contraction des muscles de la mâchoire
  • des troubles neuropsychiatriques (anxiété, angoisse, hallucinations)
  • des troubles digestifs
  • une augmentation de la tension artérielle
  • la bouche sèche
  • la peau moite
  • une accélération du rythme cardiaque
  • une perte de connaissance
  • des troubles du sommeil
  • une déshydratation de l'organisme
  • une élévation de sa température (hyperthermie)

Cette dernière survient plus facilement car le consommateur se trouve souvent dans une ambiance survoltée et fait un effort physique important en dansant longuement comme dans les milieux festifs ou les raves. Malgré leur rareté, des accidents tragiques ont été reliés à la consommation d'ecstasy comme des décès par hyperthermie ou des arythmies cardiaques.

Une consommation régulière entraîne :

  • l’amaigrissement
  • l’affaiblissement
  • l’irritabilité
  • l’insomnie
  • une instabilité de l’humeur (production de sérotonine dans le cerveau)
  • une dépendance psychique
  • une dépression grave
  • des lésions de cellules nerveusesl
  • les maladies dégénératives

Après les effets euphoriques qui peuvent durer jusqu’à plus de sept heure selon les doses consommées, on ressent des troubles pénibles pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours et parfois plusieurs semaines :

  • difficultés de concentration
  • troubles de la mémoire
  • grande fatigue
  • état confusionnel
  • douleurs musculaires
  • phobies
  • passages «à vide»
  • dépression
  • crises d’angoisse
  • excès de violence

Une consommation d’ecstasy même faiblement répétée peut entraîner des problèmes psychiques graves et durables. La personnalité du consommateur peut avoir un rôle déterminant dans l’apparition de ces complications mais il a clairement été démontré que cette drogue peut entraîner une atteinte sérieuse des neurones. Plus rarement elle peut atteindre le foie et les reins. Elle peut aussi amener des troubles cardiaques et une rhabdomyolise qui est une destruction des cellules musculaires. Les mélanges avec de l’alcool et certains traitements médicaux comme de l’aspirine, des antidépresseurs, des médicaments anti-VIH, entre autres, peuvent multiplier les risques.

Mise à jour le Samedi, 16 Janvier 2016 14:43
 

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