Nos conseillers vous aideront à trouver le centre de réhabilitation et/ou de désintoxication qui conviendra à vos besoins spécifiques.

N’attendez pas qu’il soit trop tard, cessez son autodestruction dès maintenant. Ensemble, nous pouvons agir. Notre service d’intervention en milieu familial est la solution.

Nos ateliers et conférences interactives sauront capter l’attention de vos jeunes. La prévention est un outil indispensable afin de les sensibiliser sur les effets néfastes que la drogue peut causer.

DépendanceDépendanceTrouvez le Centre qui vous convient… InterventionInterventionIl ne voit pas son problème… PréventionPréventionPour une relève sans drogue…

Il n’est pas évident de trouver un service adéquat pour cesser la consommation de drogues et d’alcool; sevrage médical, thérapie fermée, intervention en milieu familial, désintoxication, traitement à court, à long terme? Plusieurs possibilités s’offrent à vous et c’est pour cette raison que nous sommes là pour vous aider à comprendre et à démystifier tous les sortes de traitements et de thérapies disponibles.

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C’est l’une des drogues qui altèrent le plus l’humeur, la pensée et les sens de la personne et ce, même s’il est pris en petite dose.

Le LSD est le produit hallucinogène (psychédélique) le plus puissant. C’est un psychotrope qui est 100 fois plus puissant que les champignons magiques et 4000 fois plus puissant que la mescaline. Comme les autres hallucinogènes, il produit une rupture dans l’interaction entre les neurones et les neurotransmetteurs. Les effets du LSD varient en fonction de nombreux facteurs tels que les expériences passées, l’humeur, l'état d'esprit et la personnalité du consommateur, l'environnement au moment de la consommation, ainsi que la puissance de la dose. Une chose est certaine c’est que celui qui en consomme perd le contact avec la réalité.

Le LSD est fabriqué à partir d’acide lysergique qui provient de l’ergot de seigle, un champignon parasite qui se développe sur le seigle et d’autres graines. Il est produit sous forme de cristaux dans des laboratoires clandestins où ceux-ci sont transformés en un liquide qui est inodore, incolore et qui a un goût un peu amer. Le LSD est vendu dans la rue sous forme de comprimés, de capsules, de micropointe (comme un bout de mine de crayon), de petites feuilles de gélatine, de liquide, mélangé à du sucre mais surtout versé sur du papier buvard qui est découpé en petits carrés où apparaissent des dessins ou des personnages de dessins animés. Il se consomme généralement par voie orale mais il peut aussi être fumé (mélangé au tabac), inhalé ou injecté.

Le LSD est souvent appelé «acide» mais il a également d’autres appellations familières comme, entre autres, «buvard», «cachets», «flash», «illusion», «microdot», «sunshine», «superman», «tablettes», «windows panes», «zen» et bien d’autres.

C’est le chimiste Albert Hofman, qui travaillait pour les laboratoires Sandoz, qui a synthétisé du LSD pour la première fois à Bâle, en Suisse, pendant qu’il faisait des recherches dans le but de découvrir un stimulant pour le sang. Ses effets hallucinogènes furent inconnus jusqu’en 1943 alors qu’Hofman en prit par hasard. Dans les années 40, 50 et 60, des psychiatres l’utilisent pour faire des expériences à cause de sa ressemblance avec une substance chimique présente dans le cerveau et de ses effets semblables à certains aspects de la psychose. Le LSD est ensuite popularisé dans les années 1960 par des individus comme Timothy Leary qui encourageaient les étudiants à en prendre pour ainsi vivre en marge de la société (associé au mouvement hippie). Ce psychologue américain fut arrêté et emprisonné pour des délits reliés à la drogue. L’usage du LSD diminue dans les années 1980 et reprend dans les années 1990. Depuis 1998, il est surtout consommé par des adolescents et des jeunes adultes dans les boîtes de nuit et lors des soirées «raves».

Les effets du «trip» de LSD, qu’ils soient agréables ou non, surviennent après environ 30 minutes et ne s’arrêtent pas pour une durée de 6 à 12 heures et parfois plus. Une sensation de malaise peut aussi persister pendant plusieurs jours. En prenant cette drogue, on ne sait jamais ce qu’on va ressentir; ce peut être une sensation d’euphorie et d’hallucinations avec des fous rires incontrôlables ou encore un état de paranoïa prononcée où l’on n’arrive pas à distinguer les sensations créées par la drogue de celles qui sont réelles. Il y a également les «bad trips» où l’expérience des effets s’apparente à l’enfer.

Les effets physiques sont :

  • Les pupilles dilatées
  • La température du corps, la tension artérielle et le rythme cardiaque qui changent (plus élevés ou plus bas)
  • Une faiblesse musculaire
  • Une sensation de lourdeur à la tête, aux membres du corps
  • Des crampes aux jambes
  • Une sensation de froid et une perte de sensibilité dans les mains
  • L’hyperventilation
  • L’hyperglycémie
  • Des nausées, des vomissements
  • La perte d’appétit
  • L’insomnie
  • La transpiration ou les frissons
  • La bouche sèche
  • Des tremblements

Il y aussi les effets mentaux qui sont :

  • Les illusions
  • Les hallucinations
  • Une sensation de vertige
  • La désinhibition
  • La perte de mémoire et un déficit intellectuel
  • La déformation du sens du temps et de l’identité
  • Une augmentation des joies et des peines
  • Une sensation d’euphorie ou de certitude illusoire
  • La perception des distances déformées
  • La modification de la notion du temps
  • Des troubles visuels, auditifs et tactiles; perceptions déformées de la taille et la forme des objets, des mouvements, des couleurs, des sons, du toucher et de son propre corps
  • Des idées et impressions pénibles et terrifiantes
  • Des perturbations d’humeur radicales (délire euphorique à une terreur intense)
  • La peur de perdre la maîtrise de soi, la peur de devenir fou ou de mourir
  • Des crises de panique et des phobies
  • Des flash-back ou rechute d’un trip au LSD (souvent sans s’y attendre et longtemps après avoir pris du LSD)
  • Un désespoir profond, des poussées suicidaires
  • Une psychose relativement longue telle que la schizophrénie ou une dépression grave

Son usage devient encore plus dangereux s’il est mélangé à un dépresseur tel que l’alcool, l’héroïne, les tranquillisants ou toute autre drogue.

Mise à jour le Samedi, 16 Janvier 2016 14:43
 

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